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Tableau des associations d’envoi de Volontaires

Recommandations des organisations européennes de volontariat international pour le futur programme EU Aid Volunteers

Lancement de l’Observatoire des Engagements Volontaires et Solidaires à l’International

Questions sur le VSI

I – Les généralités

Existe-t-il des formations au volontariat et à la solidarité internationale ?


Combien de volontaires partent chaque année et dans quelles zones ?


Qui sont les volontaires ?  

Comment est perçu le volontariat par ceux qui le vivent ?

 

 

II – Le recrutement

A qui faut-il s’adresser pour partir en tant que volontaire ?

Quels sont les profils recherchés ?


Quels sont les critères de sélection ?


Comment se passe le recrutement ?

Peut-on partir en couple ?

 

 

III – Le contrat et la mission

Quelles sont les durées d’engagement ?

Quels corps de métier sont représentés dans le volontariat de solidarité internationale ?

Est-il possible de choisir sa mission et sa destination ?

Le volontaire est-il payé ?
Comment se passe la vie sur place ?  

Peut-on renouveler son contrat de volontariat ?


 

 

IV – Le retour    

Peut-on bénéficier des allocations chômage au retour de mission ?


Peut-on bénéficier du RSA au retour de mission ?


Quels sont les types d’aide au retour ?


Quelle est la durée moyenne de recherche d’un emploi au retour ?

 

 

 

 

I – Les généralités

 

Existe-t-il des formations au volontariat et à la solidarité internationale ?

 

Il existe à la fois des formations courtes et des formations longues, de niveaux différents, assurées par des organismes spécialisés. Vous pouvez consulter notamment le site internet de Bioforce, qui propose plusieurs types de formations.  

 

Combien de volontaires partent chaque année et dans quelles zones ?

 

Quelques 2000 volontaires s’engagent chaque année dans la solidarité internationale. Plus de 10 000 ont fait ce choix depuis 1997. En 2003, dans 52 % des cas les missions ont eu lieu en Afrique Subsaharienne, 16 % en Asie et 13 % au Proche et Moyen Orient.  

 

Qui sont les volontaires ?

 

Les volontaires sont âgés en moyenne de 18 à 35 ans et sont généralement fortement diplômés, puisque 73 % des volontaires ont une formation Bac + 3 ou plus. Les femmes sont désormais plus nombreuses que les hommes à devenir volontaires.  

 

Comment est perçu le volontariat par ceux qui le vivent ?

 

Pour l’immense majorité des volontaires, le volontariat est vécu comme une expérience de vie unique. En mai 2003 IPSOS a mené une étude pour le compte du CLONG-Volontariat sur les volontaires de solidarité internationale à leur retour de mission auprès d’un échantillon de 501 personnes. 96% des volontaires interrogés se disent satisfaits de leur expérience sur le terrain, 76% se déclarant très satisfaits. Les volontaires soulignent également l’apport de cette expérience sur le plan humain et professionnel (ouverture, adaptabilité, etc.).    

 

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II – Le recrutement :

 

A qui faut-il s’adresser pour partir en tant que volontaire ?

 

Il est important de bien cibler l’association susceptible d’être intéressée par votre profil, et avec laquelle vous partagez les valeurs et principes d’action. Les ONG sont parfois spécialisées dans un domaine d’activité, auquel correspondent des profils spécifiques de volontaires. Il ne faut pas hésiter à contacter directement les ONG qui correspondent à votre profil. Certaines en effet ne recrutent que par le biais de candidatures spontanées. D’autres ONG mettent régulièrement en ligne leurs offres de volontariat sur des sites internet, comme celui de Coordination SUD (www.coordinationsud.org-rubrique Emploi) Dans tous les cas, les ONG recherchent des personnes motivées, aptes au travail d’équipe, avec des capacités d’adaptation et de réelles compétences professionnelles. Il existe une liste et un tableau récapitulatif des 24 associations agréées par le ministère des Affaires étrangères et européennes.  

 

Quels sont les profils recherchés ?

 

Il n’existe pas de profil type du volontaire de solidarité internationale. Chaque ONG a sa propre conception du candidat idéal. Si les profils généralistes peuvent avoir plus de difficulté à trouver que les profils pointus, il ne faut ni se décourager, ni hésiter à relancer les associations. De même, les non-diplômés peuvent également être impliqués dans le volontariat. N’oubliez pas que toutes les associations ne demandent pas forcément un diplôme et que les motivations et un engagement associatif en France sont aussi pris en compte pour la sélection. Les expériences peuvent être aussi importantes que les diplômes, notamment pour les missions d’urgence. Enfin la pratique de l’anglais ou d’une autre langue comme l’espagnol ou le portugais est quasi-indispensable pour les pays qui ne sont pas francophones.  

 

Quels sont les critères de sélection ?

 

Le volontariat n’est pas un voyage touristique mais un véritable engagement à long terme. Plusieurs critères interviennent : • Une forte motivation • De réelles qualifications et compétences professionnelles, il s’agit d’avoir quelque chose à apporter aux partenaires ou aux bénéficiaires sur place • Un esprit d'engagement • Un bon équilibre psychologique • La maîtrise des langues • etc…  

 

Comment se passe le recrutement ?

 

La phase de recrutement dépend de chaque ONG. Certaines d’entre elles préfèrent recruter à partir de candidatures libres, d’autres mettent en ligne leurs offres sur des sites internet tels que celui de Coordination SUD (www.coordinationsud.org – rubrique Emploi). Il existe en général plusieurs phases de sélection : 1. Présélection sur CV et lettre de motivation 2. Sélection sur dossier de candidature 3. Sélection sur entretien individuel ou stage de recrutement 4. Sélection éventuelle sur tests techniques 5. Proposition d’une mission 6. Formation avant le départ 7. Départ en mission.   Il faut compter en moyenne 6 mois entre le moment où l’on débute ses recherches actives et le moment où l’on commence une mission sur le terrain (cette durée peut être plus ou moins longue).  

 

Peut-on partir en couple ?

 

Les couples sans enfants sont admis par certaines ONG agréés par l’Etat. Mais si a priori, rien n’interdit de partir à deux, il est souvent problématique de trouver une mission en même temps dans un même lieu. Il est parfois possible de partir également avec des enfants, mais il vaut mieux se renseigner directement auprès des ONG.    

 

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III – Le contrat et la mission 

 

Quelles sont les durées d’engagement ?

 

Cette durée varie en fonction des ONG et des types d’actions qu’elles mènent. La durée moyenne des contrats de volontariat est de un ou deux ans. Certaines ONG proposent des missions plus courtes. Il s’agit le plus souvent de missions d’urgence, qui font appel à du personnel expérimenté et qualifié. Il est nécessaire de prendre en compte également le temps de recherche et de préparation : entre le moment où l’on commence à faire les démarches pour partir et le départ effectif, il faut compter en moyenne 6 mois (parfois plus, parfois moins). C’est une période importante, qui permet de mûrir son projet de volontariat et de réfléchir en profondeur à ses motivations et aux conséquences de son départ.

 

Quels corps de métier sont représentés dans le volontariat de solidarité internationale ?

 

Un très grand nombre de métiers sont représentés dans le volontariat de solidarité internationale, il serait impossible d’en dresser une liste exhaustive. Citons néanmoins les professions médicales ou paramédicales (infirmiers, médecins, orthophonistes, psychologues, kinésithérapeuthes), gestionnaires, logisticiens, administrateurs, coordinateurs, éducateurs spécialisés, travailleurs sociaux, enseignants, formateurs, socio-économistes, vétérinaires, ingénieurs agronomes et agricoles, techniciens agricoles, hydrauliciens, animateurs, hydrologues, mécaniciens auto, professionnels du bâtiment, ingénieurs généralistes… Certains profils plus « atypiques » sont parfois recherchés pour des missions spécifiques (par exemple, musicien).  

 

Est-il possible de choisir sa mission et sa destination ?

 

Il s’agit avant tout de répondre à un besoin précis. Les missions proposées par les ONG sont en principe en adéquation avec la formation et l’expérience des volontaires . Au niveau de la destination, les volontaires peuvent rarement choisir leur pays de mission, mais la connaissance d’une zone géographique ou d’une langue particulière peut être prise en compte dans le recrutement.  

 

Le volontaire est-il payé ?

 

Le contrat de volontariat signé entre l’association et le volontaire n’est pas un contrat de travail, le volontaire ne perçoit donc pas un salaire. Toutefois, d’après la loi de 2005, les associations agréées par l’Etat versent à leurs volontaires une indemnité, pour permettre aux volontaires d’accomplir leur misison dans des conditions de vie décentes.  

 

Comment se passe la vie sur place ?

 

Le volontaire bénéficie d’une indemnité dont le montant dépend du niveau de vie du pays d’accueil, de la localisation dans le pays d’accueil, de la possibilité pour le volontaire d’être logé et nourri sur place etc… Concernant le suivi des volontaires sur le terrain, les coordinateurs locaux de l’ONG se chargent dans la mesure de leurs moyens de rendre visite au volontaire de façon régulière. Enfin la plupart des ONG demandent au volontaire de remettre des rapports d’étape réguliers sur l’évolution de leur mission.  

 

Peut-on renouveler son contrat de volontariat ?

 

Oui, à condition que l’association et le volontaire soient d’accord, et que la durée totale de volontariat n’excède pas 6 ans dans une vie.    

 

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IV – Le retour :

 

Peut-on bénéficier des allocations chômage au retour de mission ?

 

Le contrat de volontariat n’est pas un contrat de travail. Par conséquent, le volontaire ne cotise pas à une assurance chômage pendant le temps de sa mission. Dans le cas où le volontaire n’a jamais travaillé avant sa mission, ou pas suffisamment pour toucher les allocations chômage : il n’a pas droit à l’assurance chômage. Dans le cas où le volontaire travaillait et si sa mission a duré un an minimum : le VSI est un motif de démission légitime, le volontaire bénéficiera donc à son retour des allocations chômage, à condition de remplir les autres critères. Dans le troisième cas où le volontaire percevait les allocations chômage avant son départ : Celles ci sont suspendues durant son séjour sur place et reprennent à son retour (sous réserve de ne pas partir plus de 3 ans + la durée des droits)..  

 

Peut-on bénéficier du RSA au retour de mission ?

 

Rien n’empêche de toucher le RSA si le volontaire à son retour remplit les conditions d’âge et de statut. Il est toutefois impossible de bénéficier de cette aide durant la période de volontariat.  

 

Quels sont les types d’aide au retour ?

 

Il existe plusieurs aides au retour : Les indemnités versées après la mission : • La prime forfaitaire d’insertion professionnelle, • L’indemnité de réinstallation Le Fonds de Solidarité Internationale : Il est dédié aux volontaires de retour de mission qui sont dans une situation particulièrement difficile ou qui désirent un soutien financier dans le cadre d’un projet d’insertion professionnel. Dans tous les cas il est conseillé au volontaire de s’adresser d’abord à son ONG. Voir le détail des aides dans la rubrique  

 

Quelle est la durée moyenne de recherche d’un emploi au retour ?

 

Le temps consacré à la recherche d’un emploi au retour, quoique assez court, est inégal. D’après l’enquête menée avec Ipsos en 2004, 55 % des volontaires de retour de mission ont mis moins de 6 mois pour retrouver un emploi jugé satisfaisant, 23 % ont mis moins d’un mois, 12 % entre 3 et 6 mois et 19 % plus de 6 mois.

 

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