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FOIRE AUX QUESTIONS

- A qui faut-il s’adresser pour partir en tant que volontaire ?
- Quels sont les profils recherchés ?
- Quels sont les critères de sélection ?
- Comment se passe le recrutement ?
- Quelles sont les durées d'engagement ?
- Quelles sont les autres façons pour partir en tant que volontaire ?
- Y-a t-il des ONG spécialisées dans une zone géographique particulière ?
- Peut on partir en couple ?
- Le volontaire est-il payé ?
- Peut-on renouveler son contrat de volontariat ?
- Peut-on bénéficier des allocations chômage au retour de mission ?
- Peut-on bénéficier du RSA au retour de mission ?
- Comment se passe la vie sur place ?
- Quelle est la différence entre le bénévolat et le volontariat ?
- Quels sont les types d’aide au retour ?
- Existe-t-il des formations au volontariat et à la solidarité internationale ?
- Comment est perçu le volontariat par ceux qui le vivent ?
- Le CLONG-Volontariat envoie-t-il des volontaires sur place ?
- Quel est le rôle du CLONG-Volontariat
- Qui sont les membres du CLONG-Volontariat ?
- Quelle est la durée moyenne de recherche d’un emploi au retour ?
- Quels corps de métier sont représentés dans le volontariat de solidarité    internationale ?
- Combien de volontaires partent chaque année et dans quelles zones ?
- Qui sont les volontaires ?
- Est il possible de choisir sa mission et sa destination ?
- Quelle est la différence entre une association d’envoi de volontaires agréée par le    Ministère des Affaires Etrangères et Européennes et une association non agréée ?
- Qu’est-ce qu’une action d’urgence humanitaire ?
- Qu’est-ce le développement ?
 
Il est important de bien cibler l’association susceptible d’être intéressée par votre profil, et avec laquelle vous partagez les valeurs et principes d’action. Les ONG sont parfois spécialisées dans un domaine d’activité, auquel correspondent des profils spécifiques de volontaires.

Il ne faut pas hésiter à contacter directement les ONG qui correspondent à votre profil. Certaines en effet ne recrutent que par le biais de candidatures spontanées
. D’autres ONG mettent régulièrement en ligne leurs offres de volontariat sur des sites internet, comme celui de Coordination SUD (www.coordinationsud.org-rubrique Emploi)

Dans tous les cas, les ONG recherchent des personnes motivées, aptes au travail d’équipe, avec des capacités d’adaptation et de réelles compétences professionnelles. Il existe une liste et un tableau récapitulatif des 24 associations agréées par le ministère des Affaires étrangères et européennes.
»
voir le tableau
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Il n’existe pas de profil type du volontaire de solidarité internationale. Chaque ONG a sa propre conception du candidat idéal. Si les profils généralistes peuvent avoir plus de difficulté à trouver que les profils pointus, il ne faut ni se décourager, ni hésiter à relancer les associations. De même, les non-diplômés peuvent également être impliqués dans le volontariat. N’oubliez pas que toutes les associations ne demandent pas forcément un diplôme et que les motivations et un engagement associatif en France sont aussi pris en compte pour la sélection. Les expériences peuvent être aussi importantes que les diplômes, notamment pour les missions d’urgence. Enfin la pratique de l’anglais ou d’une autre langue comme l’espagnol ou le portugais est quasi-indispensable pour les pays qui ne sont pas francophones.
» Quelques profils types
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Le volontariat n’est pas un voyage touristique mais un véritable engagement à long terme. Plusieurs critères interviennent :
• Une forte motivation
• De réelles qualifications et compétences professionnelles, il s’agit d’avoir quelque chose à apporter aux partenaires ou aux bénéficiaires sur place
• Un esprit d'engagement
• Un bon équilibre psychologique
• La maîtrise des langues
• etc…
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La phase de recrutement dépend de chaque ONG. Certaines d’entre elles préfèrent recruter à partir de candidatures libres, d’autres mettent en ligne leurs offres sur des sites internet tels que celui de Coordination SUD (www.coordinationsud.org - rubrique Emploi). Il existe en général plusieurs phases de sélection :
1. Présélection sur CV et lettre de motivation
2. Sélection sur dossier de candidature
3. Sélection sur entretien individuel ou stage de recrutement
4. Sélection éventuelle sur tests techniques
5. Proposition d’une mission
6. Formation avant le départ
7. Départ en mission.
Il faut compter en moyenne 6 mois entre le moment où l’on débute ses recherches actives et le moment où l’on commence une mission sur le terrain (cette durée peut être plus ou moins longue).
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Cette durée varie en fonction des ONG et des types d’actions qu’elles mènent. La durée moyenne des contrats de volontariat est de un ou deux ans. Certaines ONG proposent des missions plus courtes. Il s’agit le plus souvent de missions d’urgence, qui font appel à du personnel expérimenté et qualifié.
Il est nécessaire de prendre en compte également le temps de recherche et de préparation : entre le moment où l’on commence à faire les démarches pour partir et le départ effectif, il faut compter en moyenne 6 mois (parfois plus, parfois moins). C’est une période importante, qui permet de mûrir son projet de volontariat et de réfléchir en profondeur à ses motivations et aux conséquences de son départ.
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Il existe quatre autres manières de partir en tant que volontaire à l’étranger.
Il s’agit du Volontariat International en Entreprise ou en Ambassade, du Service Volontaire Européen, du Congé de Solidarité Internationale et des Chantiers bénévoles internationaux.
Toutes les précisions nécessaires sont présentes dans la rubrique « Les autres pistes pour partir ».
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Les ONG peuvent envoyer des VSI en Afrique, en Asie, en Amérique Latine et en Europe de l’Est. Certaines ONG interviennent au Maghreb et en Amérique du Sud, d’autres en Asie du Sud, d’autres encore en Afrique… Tout dépend de la pratique de chaque ONG, de son histoire, de son mode d’intervention, … Vous pouvez vous référer au tableau récapitulatif des ONG qui précise les zones d’intervention dans la rubrique « Le Volontariat de Solidarité Internationale ».

Vous pouvez également consulter le « Répertoire des acteurs 2004 » de Solidarité internationale, publié par la Commission Coopération et Développement et disponible dans tous les centres RITIMO.
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Les couples sans enfants sont admis par certaines ONG agréés par l’Etat.
Mais si a priori, rien n’interdit de partir à deux, il est souvent problématique de trouver une mission en même temps dans un même lieu.
Il est parfois possible de partir également avec des enfants, mais il vaut mieux se renseigner directement auprès des ONG.
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Le contrat de volontariat signé entre l’association et le volontaire n’est pas un contrat de travail, le volontaire ne perçoit donc pas un salaire. Toutefois, d’après la loi de 2005, les associations agréées par l’Etat versent à leurs volontaires une indemnité, pour permettre aux volontaires d’accomplir leur misison dans des conditions de vie décentes.
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Oui, à condition que l’association et le volontaire soient d’accord, et que la durée totale de volontariat n’excède pas 6 ans dans une vie.
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Le contrat de volontariat n’est pas un contrat de travail. Par conséquent, le volontaire ne cotise pas à une assurance chômage pendant le temps de sa mission.
Dans le cas où le volontaire n’a jamais travaillé avant sa mission, ou pas suffisamment pour toucher les allocations chômage : il n’a pas droit à l’assurance chômage.
Dans le cas où le volontaire travaillait et si sa mission a duré un an minimum : le VSI est un motif de démission légitime, le volontaire bénéficiera donc à son retour des allocations chômage, à condition de remplir les autres critères.
Dans le troisième cas où le volontaire percevait les allocations chômage avant son départ : Celles ci sont suspendues durant son séjour sur place et reprennent à son retour (sous réserve de ne pas partir plus de 3 ans + la durée des droits)..
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Rien n’empêche de toucher le RSA si le volontaire à son retour remplit les conditions d’âge et de statut. Il est toutefois impossible de bénéficier de cette aide durant la période de volontariat.
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Le volontaire bénéficie d’une indemnité dont le montant dépend du niveau de vie du pays d’accueil, de la localisation dans le pays d’accueil, de la possibilité pour le volontaire d’être logé et nourri sur place etc…
Concernant le suivi des volontaires sur le terrain, les coordinateurs locaux de l’ONG se chargent dans la mesure de leurs moyens de rendre visite au volontaire de façon régulière. Enfin la plupart des ONG demandent au volontaire de remettre des rapports d’étape réguliers sur l’évolution de leur mission.
Vous pouvez consulter différents témoignages de volontaires de retour de mission dans la rubrique « Témoignages».
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Le bénévole s’engage à temps partiel et de façon non rémunérée, ses activités associatives se définissent par leurs caractères ponctuelles ou temporaires. Le volontaire quant à lui s’engage à plein temps dans une action de solidarité internationale, dans le cadre d’une association de solidarité internationale. Il reçoit une indemnité et non un salaire.
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Il existe plusieurs aides au retour :

Les indemnités versées après la mission :
• La prime forfaitaire d’insertion professionnelle,
• L’indemnité de réinstallation

Le Fonds de Solidarité Internationale :
Il est dédié aux volontaires de retour de mission qui sont dans une situation particulièrement difficile ou qui désirent un soutien financier dans le cadre d’un projet d’insertion professionnel.

Dans tous les cas il est conseillé au volontaire de s’adresser d’abord à son ONG.
Voir le détail des aides dans la rubrique « les aides au retour ».
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Il existe à la fois des formations courtes et des formations longues, de niveaux différents, assurées par des organismes spécialisés. Vous pouvez consulter notamment le site internet de Bioforce, qui propose plusieurs types de formations.
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Pour l’immense majorité des volontaires, le volontariat est vécu comme une expérience de vie unique. En mai 2003 IPSOS a mené une étude pour le compte du CLONG-Volontariat sur les volontaires de solidarité internationale à leur retour de mission auprès d’un échantillon de 501 personnes.
96% des volontaires interrogés se disent satisfaits de leur expérience sur le terrain, 76% se déclarant très satisfaits. Les volontaires soulignent également l’apport de cette expérience sur le plan humain et professionnel (ouverture, adaptabilité, etc.).
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Notre collectif n’est pas un organisme d’envoi de volontaires et ne recense pas non plus les offres de volontariat de nos membres. Le CLONG est un lieu d’échanges d’expérience entre nos membres et de dialogue avec les pouvoirs publics.
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Le CLONG a trois rôles majeurs :
• Il est un lieu d’échanges et de réflexions sur le volontariat, il offre à ses ONG membres des services de conseil, il réalise des outils, capitalise l’information sur le volontariat.
• Le CLONG-Volontariat a également une fonction de représentation et de médiation auprès des pouvoirs publics, auprès des institutions internationales et du public.
• Il travaille pour la promotion et la valorisation du volontariat.
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Crée en 1979 et membre fondateur de Coordination SUD, le CLONG-Volontariat regroupe 14 associations impliquées dans le volontariat de solidarité internationale. Ces associations participent aux divers travaux menés par le collectif.
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Voir la rubrique « Membres »
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Le temps consacré à la recherche d’un emploi au retour, quoique assez court, est inégal.
D’après l’enquête menée avec Ipsos en 2004, 55 % des volontaires de retour de mission ont mis moins de 6 mois pour retrouver un emploi jugé satisfaisant, 23 % ont mis moins d’un mois, 12 % entre 3 et 6 mois et 19 % plus de 6 mois.
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Un très grand nombre de métiers sont représentés dans le volontariat de solidarité internationale, il serait impossible d’en dresser une liste exhaustive. Citons néanmoins les professions médicales ou paramédicales (infirmiers, médecins, orthophonistes, psychologues, kinésithérapeuthes), gestionnaires, logisticiens, administrateurs, coordinateurs, éducateurs spécialisés, travailleurs sociaux, enseignants, formateurs, socio-économistes, vétérinaires, ingénieurs agronomes et agricoles, techniciens agricoles, hydrauliciens, animateurs, hydrologues, mécaniciens auto, professionnels du bâtiment, ingénieurs généralistes...
Certains profils plus « atypiques » sont parfois recherchés pour des missions spécifiques (par exemple, musicien).
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Quelques 2000 volontaires s’engagent chaque année dans la solidarité internationale. Plus de 10 000 ont fait ce choix depuis 1997. En 2003, dans 52 % des cas les missions ont eu lieu en Afrique Subsaharienne, 16 % en Asie et 13 % au Proche et Moyen Orient.
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Les volontaires sont âgés en moyenne de 18 à 35 ans et sont généralement fortement diplômés, puisque 73 % des volontaires ont une formation Bac + 3 ou plus. Les femmes sont désormais plus nombreuses que les hommes à devenir volontaires.
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Voir la rubrique « Le VSI en quelques chiffres »
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Il s’agit avant tout de répondre à un besoin précis. Les missions proposées par les ONG sont en principe en adéquation avec la formation et l’expérience des volontaires . Au niveau de la destination, les volontaires peuvent rarement choisir leur pays de mission, mais la connaissance d’une zone géographique ou d’une langue particulière peut être prise en compte dans le recrutement.
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24 organisations sont agréées par le ministère des Affaires étrangères et européennes pour l’envoi de volontaires de solidarité internationale. Ces ONG répondent aux critères de qualité du volontariat qui sont vérifiés par la Commission du Volontariat et par le ministère, qui délivre cet agrément.
Ces ONG entrent dans le cadre de la loi de février 2005 et doivent respecter à ce titre les droits et devoirs préciser dans la loi. Elles bénéficient également des aides financières apportées par l’Etat français, pour couvrir une partie des frais liés à l’envoi de volontaires. Voir la rubrique « Agrément des associations » de ce site. Les volontaires qui partent dans ce cadre peuvent bénéficier d’aides financières au retour, financées par le ministère des Affaires étrangères et européennes.
Les associations non agréées ne sont pas tenues d’apporter les mêmes garanties et de respecter les mêmes obligations par rapport aux volontaires qu’elles envoient. C’est pourquoi, avant de s’engager avec une association non agréée, il est impératif que les futurs volontaires soient vigilants et qu’ils étudient attentivement le projet de l’ONG, le mode d’action, les termes du contrat ainsi que les conditions d’accueil proposées.
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Au regard du Droit International, l’action humanitaire a pour objectif "d'apporter protection et assistance aux victimes d'une situation de conflit armé ou de violences internes", dans le respect des "principes d’humanité, d’impartialité et de neutralité".
Cependant, le concept d’action humanitaire s’est fortement élargi, pour intégrer tous types d’interventions, en France et à l’étranger, en situations extrêmes, qu’elles soient d’origine naturelle ou provoquées par l’homme (conflits armés, mais aussi cataclysmes naturels, catastrophes technologiques, pénuries alimentaires, déplacements massifs de populations… .)
S’ajoute à cela une évolution dans les pratiques de travail des ONG d’urgence, qui ont progressivement élargi leur champ de compétences. Depuis 10 ans, certaines de ces ONG ont développé, en France, des antennes d’intervention auprès des populations les plus défavorisées, et à l’étranger des programmes destinés à dépasser l’urgence : prévention des crises en amont, aide au développement en aval.
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Au sens socio économique du terme, l’idée de développement est liée dès l'origine à l'idée de progrès et à une conception évolutionniste de l'humain. La notion de développement désigne une succession d'étapes caractéristiques de la transformation des sociétés : tradition, transition, décollage, maturité et consommation de masse. Le passage d'un palier à l'autre est conditionné par la mutation des formes d'organisation sociale et des modes de production et d'échanges, ainsi que par une croissance de l'investissement et une accumulation du capital. C’est ainsi qu’en termes de socio économie, l’idée de développement se fonde sur les théories et les modèles économiques propres aux pays industrialisés.
Critiquée pour sa référence exclusive au modèle d'expansion occidental, remise en cause par la persistance de fortes disparités entre le Nord et le Sud, la notion de développement a donné lieu à d'intenses débats, dès les années d'après-guerre. Aujourd’hui, l'accent est mis sur la nécessité de :
• prendre en compte la totalité de ses aspects (développement global),
• mieux respecter la cohésion des sociétés humaines (développement humain),
• mieux gérer l'environnement et répondre aux besoins du présent sans compromettre l'héritage des générations futures (développement durable).
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