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A qui faut-il s’adresser pour partir en tant que volontaire
? - Quels
sont les profils recherchés ? -
Quels sont les critères de sélection ? -
Comment se passe le recrutement ? -
Quelles sont les durées d'engagement ? -
Quelles sont les autres façons pour partir en tant que volontaire
? - Y-a
t-il des ONG spécialisées dans une zone géographique particulière
? - Peut
on partir en couple ? -
Le volontaire est-il payé ? -
Peut-on renouveler son contrat de volontariat ? -
Peut-on bénéficier des allocations chômage au retour de mission
? - Peut-on
bénéficier du RMI au retour de mission ? -
Comment se passe la vie sur place ? -
Quelle est la différence entre le bénévolat et le volontariat
? - Quels
sont les types d’aide au retour ? -
Existe-t-il des formations au volontariat et à la solidarité
internationale ? -
Comment est perçu le volontariat par ceux qui le vivent ?
- Le CLONG-Volontariat
envoie-t-il des volontaires sur place ? -
Quel est le rôle du CLONG-Volontariat -
Qui sont les membres du CLONG-Volontariat ? -
Quelle est la durée moyenne de recherche d’un emploi au retour
? - Quels
corps de métier sont représentés dans le volontariat de solidarité
internationale ? -
Combien de volontaires partent chaque année et dans quelles
zones ? -
Qui sont les volontaires ? -
Est il possible de choisir sa mission et sa destination ?
- Quelle
est la différence entre une association d’envoi de volontaires
agréée par le Ministère des Affaires Etrangères
et une association non agréée ? -
Qu’est-ce qu’une action d’urgence humanitaire ? -
Qu’est-ce le développement ? |
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Il est important
de bien cibler l’association susceptible d’être
intéressée par votre profil, et avec laquelle
vous partagez les valeurs et principes d’action. Les
ONG sont parfois spécialisées dans un domaine
d’activité, auquel correspondent des profils
spécifiques de volontaires.
Il ne faut pas hésiter à contacter directement
les ONG qui correspondent à votre profil. Certaines
en effet ne recrutent que pas le biais de candidatures spontanées.
D’autres ONG mettent régulièrement en
ligne leurs offres de volontariat des sites internet, comme
celui de Coordination SUD ( www.coordinationsud.org-rubrique
Emploi)
Dans tous les cas, les ONG recherchent des personnes motivées,
aptes au travail d’équipe, avec des capacités
d’adaptation et de réelles compétences
professionnelles. Il existe une liste et un tableau récapitulatif
des 27 associations agréées par le ministère
des Affaires étrangères.
»
voir le tableau |
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Il n’existe
pas de profil type du volontaire de solidarité internationale.
Chaque ONG a sa propre conception du candidat idéal.
Si les profils généralistes peuvent avoir plus
de difficulté à trouver que les profils pointus,
il ne faut ni se décourager, ni hésiter à
relancer les associations. De même, les non-diplômés
peuvent également être impliqués dans
le volontariat. N’oubliez pas que toutes les associations
ne demandent pas forcément un diplôme et que
les motivations et un engagement associatif en France sont
aussi pris en compte pour la sélection. Les expériences
peuvent être aussi importantes que les diplômes,
notamment pour les missions d’urgence. Enfin la pratique
de l’anglais ou d’une autre langue comme l’espagnol
ou le portugais est quasi-indispensable pour les pays qui
ne sont pas francophones.
»
Quelques profils types
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| Le volontariat
n’est pas un voyage touristique mais un véritable
engagement à long terme. Plusieurs critères
interviennent :
• Une forte motivation
• De réelles qualifications et compétences
professionnelles, il s’agit d’avoir quelque chose
à apporter aux partenaires ou aux bénéficiaires
sur place
• Un esprit d'engagement
• Un bon équilibre psychologique
• La maîtrise des langues
• etc… |
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La phase de
recrutement dépend de chaque ONG. Certaines d’entre
elles préfèrent recruter à partir de
candidatures libres, d’autres mettent en ligne leurs
offres sur des sites internet tels que celui de Coordination
SUD ( www.coordinationsud.org
- rubrique Emploi). Il existe en général plusieurs
phases de sélection :
1. Présélection sur CV et
lettre de motivation
2. Sélection sur dossier de candidature
3. Sélection sur entretien individuel ou stage
de recrutement
4. Sélection éventuelle sur tests techniques
5. Proposition d’une mission
6. Formation avant le départ
7. Départ en mission.
Il faut compter en moyenne 6 mois entre le moment où
l’on débute ses recherches actives et le moment
où l’on commence une mission sur le terrain (cette
durée peut être plus ou moins longue).
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| Cette
durée varie en fonction des ONG et des types d’actions
qu’elles mènent. La durée moyenne des
contrats de volontariat est de un ou deux ans.
Certaines ONG proposent des missions plus courtes. Il s’agit
le plus souvent de missions d’urgence, qui font appel
à du personnel expérimenté et qualifié.
Il est nécessaire de prendre en compte également
le temps de recherche et de préparation : entre le
moment où l’on commence à faire les démarches
pour partir et le départ effectif, il faut compter
en moyenne 6 mois (parfois plus, parfois moins). C’est
une période importante, qui permet de mûrir son
projet de volontariat et de réfléchir en profondeur
à ses motivations et aux conséquences de son
départ.
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Il
existe quatre autres manières de partir en tant que
volontaire à l’étranger.
Il s’agit du Volontariat International
en Entreprise ou en Ambassade, du Service Volontaire
Européen, du Congé de Solidarité
Internationale et des Chantiers bénévoles
internationaux.
Toutes les précisions nécessaires sont présentes
dans la rubrique «
Les autres pistes pour partir ».
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Les
ONG peuvent envoyer des VSI en Afrique, en Asie, en Amérique
Latine et en Europe de l’Est. Certaines ONG interviennent
au Maghreb et en Amérique du Sud, d’autres en
Asie du Sud, d’autres encore en Afrique… Tout
dépend de la pratique de chaque ONG, de son histoire,
de son mode d’intervention, … Vous pouvez vous
référer au tableau récapitulatif des
ONG qui précise les zones d’intervention dans
la rubrique «
Le Volontariat de Solidarité Internationale ».
D’autre part, vous pouvez consulter également
le « Répertoire des acteurs 2004 » de Solidarité
internationale, publié par la Commission Coopération
et Développement et disponible dans tous les centres
RITIMO.
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| Les
couples sans enfants sont admis par certaines ONG agréés
par l’Etat.
Mais si a priori, rien n’interdit de partir à
deux, il est souvent problématique de trouver une mission
en même temps dans un même lieu.
Il est parfois possible de partir également avec des
enfants, mais il vaut mieux se renseigner directement auprès
des ONG.
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| Le
contrat de volontariat signé entre l’association
et le volontaire n’est pas un contrat de travail, le
volontaire ne perçoit donc pas un salaire. Toutefois,
d’après la loi de 2005, les associations agréées
par l’Etat verser à leurs volontaires une indemnité,
pour permettre aux volontaires s’accomplir leur misison
dans des conditions de vie décentes.
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| Oui,
à condition que l’association et le volontaire
soient d’accord, et que la durée totale de volontariat
n’excède pas 6 ans.
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| Le
contrat de volontariat n’est pas un contrat de travail.
Par conséquent, le volontaire ne cotise pas à
une assurance chômage pendant le temps de sa mission.
Dans le cas où le volontaire n’a jamais travaillé
avant sa mission, ou pas suffisamment pour toucher
les allocations chômage : il n’a pas droit à
l’assurance chômage.
Dans le cas où le volontaire travaillait et si sa mission
a duré un an minimum : le VSI est un motif de démission
légitime, le volontaire bénéficiera donc
à son retour des allocations chômage, à
condition de remplir les autres critères.
Dans le troisième cas où le volontaire percevait
les allocations chômage avant son départ
: Celles ci sont suspendues durant son séjour
sur place et reprennent à son retour (sous réserve
de ne pas partir plus de 3 ans + la durée des droits)..
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| Rien
n’empêche de toucher le RMI si le volontaire à
son retour remplit les conditions d’âge et de
statut. Il est toutefois impossible de bénéficier
de cette aide durant la période de volontariat.
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Le
volontaire bénéficie d’une indemnité
dont le montant dépend du niveau de vie du pays d’accueil,
de la localisation dans le pays d’accueil, de la possibilité
pour le volontaire d’être logé et nourri
sur place etc…
Concernant le suivi des volontaires sur le terrain, les coordinateurs
locaux de l’ONG se chargent dans la mesure de leurs
moyens de rendre visite au volontaire de façon régulière.
Enfin la plupart des ONG demandent au volontaire de remettre
des rapports d’étape réguliers sur l’évolution
de leur mission.
Vous pouvez consulter différents témoignages
de volontaires de retour de mission dans la rubrique «
Témoignages».
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| Le
bénévole s’engage à temps partiel
et de façon non rémunérée, ses
activités associatives se définissent par leur
caractère ponctuel ou temporaire. Le volontaire quant
à lui s’engage à plein temps dans une
action de solidarité internationale, dans le cadre
d’une association de solidarité internationale.
Il reçoit une indemnité et non un salaire.
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Il
existe plusieurs aides au retour :
Les indemnités versées après
la mission :
• La prime forfaitaire d’insertion professionnelle,
• L’indemnité de réinstallation
Le Fonds de Solidarité Internationale :
Il est dédié aux les volontaires de retour de
mission qui sont dans une situation particulièrement
difficile ou qui désirent un soutien financier dans
le cadre d’un projet d’insertion professionnel.
Dans tous les cas il est conseillé au volontaire de
s’adresser d’abord à son ONG.
Voir le détail des aides dans la rubrique «
les aides au retour ».
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Il
existe à la fois des formations courtes et des formations
longues, de niveaux différents, assurées par
des organismes spécialisés. Vous pouvez consulter
notamment le site internet de Bioforce,
qui propose plusieurs types de formations.
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| Pour
l’immense majorité des volontaires, le volontariat
est vécu comme une expérience de vie
unique. En mai 2003 IPSOS a mené une étude
pour le compte du CLONG-Volontariat sur les volontaires de
solidarité internationale à leur retour de mission
auprès d’un échantillon de 501 personnes.
96% des volontaires interrogés se disent satisfaits
de leur expérience sur le terrain, 76% se déclarant
très satisfaits. Les volontaires soulignent également
l’apport de la sur le plan humain et professionnel (ouverture,
adaptabilité, etc.).
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| Notre
collectif n’est pas un organisme d’envoi de volontaires
et ne recense pas non plus les offres de volontariat de nos
membres. Le CLONG est un lieu d’échanges d’expérience
entre nos membres et de dialogue avec les pouvoirs publics.
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| Le
CLONG a trois rôles majeurs :
• Il est un lieu d’échanges et de
réflexions sur le volontariat, il offre à ses
ONG membres des services de conseil, il réalise
des outils, capitalise l’information sur le volontariat.
• Le CLONG-Volontariat a également une fonction
de représentation et de médiation
auprès des pouvoirs publics, auprès des institutions
internationales et du public.
• Il travaille pour la promotion et la
valorisation du volontariat.
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Crée
en 1979 et membre fondateur de Coordination SUD, le CLONG-Volontariat
regroupe 14 associations impliquées dans le volontariat
de solidarité internationale. Ces associations participent
aux divers travaux menés par le collectif.
»
Voir la rubrique « Membres »
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| Le
temps consacré à la recherche d’emploi
au retour, quoique assez court, est inégal.
D’après l’enquête menée avec
Ipsos en 2004, 55% des volontaires de retour de mission ont
mis moins de 6 mois pour retrouver un emploi jugé satisfaisant,
23% ont mis moins d’un mois, 12% entre 3 et 6 mois et
19% plus de 6 mois.
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| Un
très grand nombre de métiers sont représentés
dans le volontariat de solidarité internationale, il
serait impossible d’en dresser une liste exhaustive.
Citons néanmoins les professions médicales ou
paramédicales (infirmiers, médecins, orthophonistes,
psychologues, kinésithérapeuthes), gestionnaires,
logisticiens, administrateurs, coordinateurs, éducateurs
spécialisés, travailleurs sociaux, enseignants,
formateurs, socio-économistes, vétérinaires,
ingénieurs agronomes et agricoles, techniciens agricoles,
hydrauliciens, animateurs, hydrologues, mécaniciens
auto, professionnels du bâtiment, ingénieurs
généralistes...
Certains profils plus « atypiques » sont parfois
recherchés pour des missions spécifiques (par
exemple, musicien).
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| Quelques
2000 volontaires s’engagent chaque année dans
la solidarité internationale. Plus de 10 00 ont fait
ce choix depuis 1997. En 2003, dans 52% des cas les missions
ont eu lieu en Afrique Subsaharienne, 16% en Asie et 13% au
Proche et Moyen Orient.
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Les
volontaires sont âgés en moyenne de 18 à
35 ans et sont généralement fortement diplômés,
puisque 73% des volontaires ont une formation Bac + 3 ou plus.
Les femmes sont désormais plus nombreuses que les hommes
à devenir volontaires.
»
Voir la rubrique « Le VSI en quelques chiffres »
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Il
s’agit avant tout de répondre à un besoin
précis. Les missions proposées par les ONG sont
en principe en adéquation avec la formation et l’expérience
des volontaires . Au niveau de la destination, les volontaires
peuvent rarement choisir leur pays de mission, mais la connaissance
d’une zone géographique ou d’une langue
particulière peut être prise en compte dans le
recrutement.
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26
organisations sont agréées par le ministère
des Affaires étrangères pour l’envoi de
volontaires de solidarité internationale. Ces ONG répondent
aux critères de qualitiéqualité du volontariat
qui sont vérifiées par la Commission du Volontariat
et par le ministère, qui délivre cet agrément.
Ces ONG entrent dans le cadre de la loi de février
2005 et doivent respecter à ce titre les droits et
devoirs préciser dans la loi. Elle bénéficient
également des aides financières apportées
par l’Etat français, pour couvrir une partie
des frais liés à l’envoi de volontaires.
Voir la rubrique «
Agrément des associations » de ce site. Les
volontaires qui partent dans ce cadre peuvent bénéficier
d’aides financières au retour, financées
par le ministère des Affaires étrangères.
Les associations non agréées ne sont pas tenues
d’apporter les mêmes garanties et de respecter
les mêmes obligations par rapport aux volontaires qu’elles
envoient. C’est pourquoi, avant de s’engager avec
une association non agréée, il est impératif
que les futurs volontaires soient vigilants et qu’ils
étudient attentivement le projet de l’ONG, le
mode d’action, les termes du contrat ainsi que les conditions
d’accueil proposées.
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Au
regard du Droit International, l’action humanitaire
a pour objectif "d'apporter protection et assistance
aux victimes d'une situation de conflit armé ou de
violences internes", dans le respect des "principes
d’humanité, d’impartialité et de
neutralité".
Cependant, le concept d’action humanitaire s’est
fortement élargi, pour intégrer tous types d’interventions,
en France et à l’étranger, en situations
extrêmes, qu’elles soient d’origine naturelle
ou provoquées par l’homme (conflits armés,
mais aussi cataclysmes naturels, catastrophes technologiques,
pénuries alimentaires, déplacements massifs
de populations… .)
S’ajoute à cela une évolution dans les
pratiques de travail des ONG d’urgence, qui ont progressivement
élargi leur champ de compétences. Depuis 10
ans, certaines de ces ONG ont développé, en
France, des antennes d’intervention auprès des
populations les plus défavorisées, et à
l’étranger des programmes destinés à
dépasser l’urgence : prévention des crises
en amont, aide au développement en aval.
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Au
sens socio économique du terme, l’idée
de développement est liée dès l'origine
à l'idée de progrès et à une conception
évolutionniste de l'humain. La notion de développement
désigne une succession d'étapes caractéristiques
de la transformation des sociétés : tradition,
transition, décollage, maturité et consommation
de masse. Le passage d'un palier à l'autre est conditionné
par la mutation des formes d'organisation sociale et des modes
de production et d'échanges, ainsi que par une croissance
de l'investissement et une accumulation du capital. C’est
ainsi qu’en termes de socio économie, l’idée
de développement se fonde sur les théories et
les modèles économiques propres aux pays industrialisés.
Critiquée pour sa référence exclusive
au modèle d'expansion occidental, remise en cause par
la persistance de fortes disparités entre le Nord et
le Sud, la notion de développement a donné lieu
à d'intenses débats, dès les années
d'après-guerre. Aujourd’hui, l'accent est mis
sur la nécessité de :
• prendre en compte la totalité de ses aspects
(développement global),
• mieux respecter la cohésion des sociétés
humaines (développement humain),
• mieux gérer l'environnement et répondre
aux besoins du présent sans compromettre l'héritage
des générations futures (développement
durable).
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