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Accueil > Le VSI > Être volontaire > Et au retour? > Les aides au retour
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QUELLES AIDES AU RETOUR ?
Les ONG offrent un accompagnement aux volontaires lorsqu’ils rentrent de mission : cet accompagnement peut prendre des formes différentes en fonction des ONG.

De plus, il existe également des aides financières spécifiques pour les volontaires de retour.

- L’appui sur le volet social et professionnel

- Les aides financières spécifiques
- Les aides générales
Les ONG apportent aux volontaire un appui lors de leur retour, sur le plan social et professionnel. Chaque association fixe les modalités de cet appui (il peut s’agir d’une session d’accompagnement au retour de plusieurs jours, d’un week-end de bilan et perspectives, d’une aide psychologique si nécessaire, de l’orientation vers un organisme qui assure un suivi individuel ou collectif, …).
Il s’agit d’une préoccupation majeure pour les ONG, qui travaillent au renforcement de cet appui au retour.

La loi du 23 février 2005 précise également que l’ONG doit délivrer au volontaire à l’issue de sa mission une attestation d’accomplissement de mission de volontariat de solidarité internationale.
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Il existe trois types d’aide financières au retour, financées par le ministère des Affaires étrangères :

1. La prime forfaitaire d’insertion professionnelle prévue par la loi du 23 février 2005 :
Elles est versée aux volontaires qui à leur retour en France ne bénéficient pas des allocations chômage, ne remplissent pas les conditions d’attribution du RMI et sont inscrits à l’ANPE (http://www.anpe.fr).

La prime d’insertion professionnelle est plafonnée à 609,80 euros par trimestre, versée sur 3 trimestres maximum (montants 2004). Son versement est interrompu si les volontaires concernés retrouvent du travail.

2. L’indemnité de réinstallation prévue par la loi du 23 février 2005 :
Lors de leur retour effectif dans leur pays de résidence, s’ils ont effectué au moins 24 mois de mission, les volontaires de solidarité internationale peuvent recevoir une indemnité de réinstallation.

Cette indemnité de fin de mission est plafonnée à 3 658,78 euros (montants 2004).

3. Le Fonds de Solidarité Internationale
Le fonds de solidarité a été mis en place à la demande du CLONG-Volontariat, pour les volontaires de retour de mission qui sont dans une situation particulièrement difficile ou qui désirent un soutien financier dans le cadre d’une réorientation professionnelle à l’issue de leur mission.

Pour pouvoir bénéficier de ce fonds, le volontaire doit :
• Avoir effectué une mission de longue durée, égale ou supérieure à un an
• Etre inscrit à l ‘ANPE et ne percevoir aucune allocation, à l’exception du RMI ou d’une aide équivalente
• Avoir un projet pertinent de reprise d’études ou de création d’entreprise

Les demandes doivent être soutenues par l’ONG avec laquelle les volontaires sont partis en mission et transmises au CLONG-Volontariat, avant qu’une commission (composée de représentants des ONG et de l’Etat) les étudie.
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Il s’agit là des aides que l’on peut généralement recevoir des pouvoirs publics (allocations chômage, RMI, allocations familiales…) en cas de situation économique difficile, sous certaines conditions cependant.

Concernant les indemnités chômage :
l’engagement pour une ou plusieurs missions de volontariat de solidarité internationale pour une durée continue d’un au minimum est un motif légitime de démission. Dans ce cas, il est possible d’ouvrir des droits au chômage au retour de mission, à condition de remplir les autres conditions.
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