DEFAP service protestant de mission

Défap - Service protestant de mission

Description :

Le Service protestant de mission (Défap) est le service de mission de trois Églises protestantes de France (association loi 1901). En tant qu'« outil » missionnaire de ces Églises, le Défap s'engage au Nord comme au Sud.

Cet engagement passe par :

le partage des ressources financières
l’échange des compétences
l’interpellation mutuelle entre Églises et la prière
le plaidoyer pour plus de justice et de démocratie
le respect de la Création

Il se vit notamment dans le réseau des Églises qui composent la Communauté d’Églises en mission (Cevaa) mais aussi dans les relations avec des Églises protestantes qui dépassent ce cadre.

Comment s'engager avec le Défap :

Organisation de solidarité internationale, le Défap envoie des Volontaires pour la solidarité internationale ou des Volontaires du service civique, recherche des financements pour des projets de développement et anime un réseau de bénévoles en France par des formations, animations, rassemblements événementiels…

Cette action s’inscrit dans des domaines tels que l’éducation, la santé, le développement rural, la formation théologique, l’accompagnement de groupes de jeunes et d’étudiants.

http://www.defap.fr

Les actualités de DEFAP service protestant de mission



Centrafrique : une délégation contre les haines religieuses
Écrit le 4 Avril 2014

Depuis la semaine dernière, les violences à Bangui ont fait des dizaines de morts, notamment à travers deux incidents sanglants : une grenade jetée lors d'une veillée mortuaire, et une fusillade lors du passage d'une colonne de soldats tchadiens dans un quartier de la capitale centrafricaine. Ces violences semblent avoir précipité la décision de l'UE de lancer officiellement la mission EUFOR-RCA, qui aurait dû démarrer le 17 mars, mais qui semblait depuis lors enlisée.

 

C'est dans ce contexte qu'une délégation chrétienne s'est rendue à Bangui pour rencontrer les acteurs les plus susceptibles d'apaiser les violences : les responsables religieux. Elle est en ce moment sur le territoire de RCA, et ses activités sont suivies quotidiennement (sous forme de textes, photos, enregistrements sonores) sur la rubrique spéciale du site du Défap accessible à l'adresse suivante : http://www.defap.fr/activites-internationales/centrafrique-visite-de-solidarite-a-bangui. Cette délégation comprend des représentants du Défap - Service protestant de mission, de la Cevaa - Communauté d'Églises en mission, et de la CETA (Conférence des Églises de toute l'Afrique). Son but : apporter un soutien à toutes les voix qui, en RCA, s'efforcent de porter une parole d'apaisement et de réconciliation.

 

Trop fréquemment, la situation chaotique de la Centrafrique est décrite sous l'angle d'un conflit religieux. Une explication simpliste, que récusent tous les partenaires en RCA du Défap. Trop souvent, les images qui parviennent dans nos pays des violences en Centrafrique sont celles de groupes violents brandissant leur religion comme un étendard, mais qui ne sont reconnus par aucune autorité religieuse, qu'elle soit chrétienne ou musulmane.

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Les membres du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix © Claire Bernole pour Défap

Voilà pourquoi la délégation Défap-Cevaa-Ceta est en ce moment à Bangui. Les membres de la délégation veulent apporter le soutien des Églises d'Europe et d'Afrique à tout le peuple centrafricain. Ils veulent se tenir résolument aux côtés de ceux qui en RCA récusent toute haine interethnique ou interreligieuse, se portent au secours de celles et ceux qui sont menacés, et contribuent à faire de la Centrafrique une terre de justice et de paix. Solidarité, réconciliation, justice, refus de l'immunité sont les grands axes qui guident les paroles et les actes de cette délégation.

 
 

Dans les prochains jours, sont notamment prévues les rencontres suivantes :

a. rencontre avec Madame la Présidente de la République Catherine Samba-Panza ;
b. rencontre avec la plateforme des leaders religieux catholique, protestant et musulman ;
c. rencontre avec le Réseau des Femmes Croyantes (chrétiennes et musulmanes) ;
d. rencontre avec l’EPCR (Église Protestante du Christ-Roi).
 
 

La délégation est accompagnée sur place par une journaliste de la revue "Signes des Temps" qui permet le suivi quotidien de l'événement. Si vous voulez plus d'informations sur cette visite :

 

Plus d'informations mises à jour quotidiennement ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Partir avec le Défap : témoignage de Daniel Cremer, service civique en Tunisie
Écrit le 25 Février 2014

ACTUALITÉS ET FICHE PAYS
Le point sur la Tunisie

 

S'engager à l'étranger, c'est s'ouvrir à l'autre... Mais c'est aussi prendre le risque de s'aventurer dans l'inconnu. Comment concilier cette volonté d'ouverture, cette volonté d'aider, de vivre et de partager sa foi, avec un projet de vie ? Daniel Cremer, parti en Tunisie à l'école Kallaline, et lauréat de l'institut du service civique, raconte son expérience.


Daniel Cremer a été assistant d’éducation à l’école primaire protestante Kallaline, en Tunisie, pendant un an. Dans le cadre de son service civique, il a été chargé d’assurer des activités de soutien scolaire et d’animation ludique et sportive, tout au long de l'année scolaire 2012-2013. Il a notamment travaillé en lien avec Hoby Andrianirina, envoyée du Défap en Tunisie, qui enseigne dans cette même école.


Retrouvez ci-dessous la vidéo de présentation de Daniel Cremer à son retour en France pour le week-end des envoyés du Défap :

 


Pourquoi partir ?


Dans la  lettre de motivation qu'il avait envoyée au Défap, Daniel Cremer décrivait par ces mots la manière dont il envisageait cette expérience à l'étranger : il la voyait comme « un échange où j'apporterai mes compétences, ma main-d'œuvre et où j'apprendrai à connaître l'étranger que je serai et comprendre l'étranger que je rencontrerai ».


Apprendre à connaître l'autre et à se connaître : voilà qui est bien loin d'une ligne de vie ou d'une carrière toutes tracées. Mais comme le souligne Daniel Cremer lui-même, « j’aime prendre mon temps. J’aime me questionner sur les choses qui m’entourent, ce qui est bon, ce qui est utile, les choix que j’ai à faire. Finalement, j’aime agir sereinement après avoir amené mes projets à maturation (…) Lorsqu’on est amené à réfléchir sur ce que l’on veut faire plus tard parfois on a une volonté précise, parfois on a une feuille totalement blanche à écrire et parfois on a des convictions qui nous mettent en mouvement vers des destinations inconnues. Pourquoi ai-je eu envie de partir ? Il y a des éléments de réponses dans mon éducation, les voyages que j’ai réalisés, mes engagements, ma foi. »


Chant dans une classe © Daniel Cremer pour Défap

« Durant mon enfance, j’ai grandi influencé entre la théologie de mon père qui est pasteur et le pragmatisme de ma mère qui est assistante sociale. Plusieurs déménagements, de nombreux voyages qui ont cultivé en moi le plaisir de la découverte de l’autre, de l’engagement mais également la facilité d’adaptation à tout nouveau contexte. Ainsi, ma sensibilité pour les actions de solidarité internationale m’a conduit à m'engager personnellement. Mais un point déterminant fut l’entre 2 kiff, rassemblement de jeunes protestants organisé à Saint-Paul-Trois-Châteaux en octobre 2012. L’événement était organisé autour de la mission, et un après-midi il y eu un atelier avec un couple d’anciens envoyés Défap. Ils nous ont demandé ce que cela signifiait pour nous de partir, de se détacher de nos repères, de rencontrer une culture... et ce qui nous retenait de partir. Et ce simple atelier m’a fait reconsidérer la mission, et je me suis dit : "pourquoi pas moi ?". Cette idée a commencé à éclore petit à petit en moi. »


Dès lors, il fallait trouver comment s'engager. Où et pour quoi faire. Avec quel organisme… « Parallèlement, souligne Daniel Cremer, je terminais un IUT Mesures Physique à Grenoble, sans forcément rechercher une licence ou une école d’ingénieurs à intégrer par la suite. » C'est finalement à l'été suivant, le 4 juillet, que tout s'est décidé pour lui, à la suite d'un entretien au Défap : « Le soir-même, Elisabeth Marchand m’a appelé pour me dire : "Tu pars en Tunisie". Un immense soulagement... mais qui cachait un immense point d’interrogation. Qu'allais-je faire en Tunisie ? »


A la rencontre de l’inconnu


L'école Kallaine © Daniel Cremer pour Défap

« On ne peut toujours maîtriser tout ce qui se passe et ce qui va se passer, et moi particulièrement en cette occasion. Je me disais qu’en Tunisie je n’aurais pas tous les repères que j’avais ici. Qu'en cas de problème, les personnes en qui j’ai confiance ne seraient pas là. Alors j’ai reposé toute ma confiance là où je savais que j’aurais un soutien : j’ai mis ma confiance en Dieu. »

« En arrivant, je m’attendais à un choc culturel franco-tunisien. Finalement ce fut plutôt un choc franco-germanique. J’ai vécu toute l’année dans une colocation extraordinaire avec deux Allemands qui venaient comme moi travailler à l’école Kallaline. »


« Sur le plan relationnel, j'ai été particulièrement heureux, et moi-même stupéfait, de la vitesse de mon intégration. A la fois en tant que colocataire, que Tunisois et que volontaire, j’ai su rapidement établir des contacts, trouver mes marques, et gagner la confiance des autres. Ainsi, dès le début on m’a confié facilement des responsabilités à l’école. De même sur un plan interculturel, j'ai été étonné d’observer le "concept de l’accueil tunisien". Après six mois, nos voisins nous souhaitaient toujours la bienvenue à chacune de nos rencontres ; j'étais le frère de tout le monde ; ici, on souhaite une bénédiction lorsqu’on se dit bonjour et au revoir. »


« Savoir partir, c'est savoir revenir »


Club de percussion © Daniel Cremer pour Défap

Daniel Cremer le reconnaît lui-même : « Savoir partir, c'est aussi savoir revenir ». Et son  expérience à l'école Kallaline, en le faisant évoluer, lui a ouvert de nouvelles perspectives à son retour. « En bousculant mon train de vie, en quittant mes parents, mes études et mon pays, j’ai voulu vivre une expérience extraordinaire en prenant le risque de l’échec. De nombreuses incertitudes ont accompagné mon départ, qui ont disparu au fil des mois ; en m’enseignant la confiance, cela m’apporte une réelle assurance en mon identité. L’ouverture à un milieu professionnel a élargi mon projet de carrière. En m’investissant pleinement dans mon volontariat, j’ai sorti la tête des sciences physiques pour me plonger dans une autre aventure plus sociale et humaine. »


Un investissement personnel reconnu et apprécié au sein de l'école Kallaline, mais aussi en-dehors, puisqu'il lui a permis de devenir lauréat de l’institut du service civique. Avec à la clé un soutien pour la suite de son parcours professionnel. « L’institut sélectionne chaque année des volontaires du service civique qui se sont fait remarquer par le sens qu’ils ont donné à leur engagement. Sous la présidence de Martin Hirsch et aidé par de nombreux partenaires, l’institut aide les lauréats dans leur parcours professionnel, universitaire, ou pour monter d'autres projets. Il apporte un soutien financier, attribue un parrain à chaque lauréat, organise des séminaires où les lauréats sont amenés à se rencontrer, à réfléchir à leurs projets, à assister à des conférences passionnantes. »


Désormais inscrit en troisième année à l’ENS de Lyon en parcours de sciences de la Terre, Daniel Cremer avoue : « Aujourd’hui, je ne sais dire si l’institut a favorisé mon admission dans cette école (…) mais je sais qu’après mon IUT il aurait été impossible de l’intégrer. » Et l'aspect atypique de son parcours, loin d'être un handicap, peut être valorisé sur le plan professionnel : « Les écoles d’ingénieurs recherchent des étudiants qui sortent des sentiers battus, pouvant apporter une réflexion d’une autre richesse. »


Aujourd'hui, Daniel Cremer n'est pas davantage sur une voie toute tracée, qu'il ne l'était avant son départ pour la Tunisie. Mais loin d'avoir vécu une parenthèse à l'école Kallaline, il est sorti enrichi de cette expérience. « Actuellement, je me pose toujours plein de questions sur mon avenir. Mais en me confrontant avec la Tunisie et en l’aimant, je sais qu’il y a beaucoup de choses sur lesquelles je peux m’appuyer. »

 




Paroles d'envoyés du Défap : Gisèle Bellamy, envoyée au Togo
Écrit le 9 Février 2014

Après un petit "bonjour" dans la langue locale, elle évoque sa mission de deux ans au Togo dans un centre d'accueil pour enfants en détresse. Et pour décrire son expérience en trois mots, elle a choisi : "immersion", "accomplissement" et "beauté".

ACTUALITES ET FICHE PAYS
Le point sur le Togo et les actions du Défap dans ce pays

>> Envoyé(s) en Afrique <<

 


 




Hélène et Michel Brosille, trente ans d'engagement avec le Défap
Écrit le 9 Février 2014

Leur premier départ avec le Défap, c'était en 1981, pour Djibouti. Aujourd'hui, ce couple d'enseignants est à Madagascar pour deux mois. Ils reviennent sur leur engagement auprès du Service protestant de mission.

 

 

ACTUALITES ET FICHE PAYS
Le point sur Madgascar et les actions du Défap dans ce pays

>> Envoyé(s) dans l'Océan indien <<

 

Des missions à Djibouti, au Cameroun, en Nouvelle-Calédonie, à Madagascar ; les plus courtes de deux mois, les plus longues de deux ans ; le tout se répartissant sur plus d'une trentaine d'années, depuis 1981... Pour Hélène Brosille, 60 ans, et son époux Michel, 65 ans, le Défap représente beaucoup, à la fois en termes de kilomètres parcourus et de durée. C'est toute la vie professionnelle de ce couple d'enseignants de Valence qui a ainsi été rythmée par les voyages en lien avec le Défap. Alors que tous deux sont de nouveau à pied d'oeuvre à Madagascar depuis début octobre, Michel revient sur la genèse de leur parcours de volontaires avec le Défap (cliquez sur le titre ci-dessous pour télécharger son interview en mp3) :

 

Michel Brosille : « Des disponibilités pour entrer au service des Églises »

C'est en 1981 que commence l'aventure commune des époux Brosille et du Défap, avec un premier départ pour Djibouti. Il s'agit alors de s'occuper de réfugiés dans le cadre de l'église protestante de Djibouti. Dès l'année suivante, tous deux repartent, avec leurs enfants, direction le Cameroun. Ils y resteront deux ans, jusqu'en 1984, en poste au Collège d'Enseignement Technique Féminin (Cetif). « Travaillant au sein de l'Éducation nationale, on pouvait se permettre d'avoir des disponibilités, des années "blanches" pour l'Éducation, et d'entrer au service des Églises à travers les postes pourvus par la Défap à l'étranger », témoigne Michel Brosille. Avec des rôles parfois amenés à évoluer sur le terrain : c'est ainsi qu'au Cameroun, une mission qui consistait, au départ, à assurer des cours et l'intendance d'un collège spécialisé dans la couture et l'art ménager, amène le couple à assumer de fait la direction de l'établissement. Et pendant cette période, la famille, qui compte alors déjà deux enfants, s'agrandit avec la venue d'un petit Renaud, né à l'hôpital de Bangwa.

Plusieurs semaines par an à Madagascar

Leur mission suivante dure 18 mois et se déroule en Nouvelle-Calédonie. Le couple travaille au sein du collège FELP (Fédération de l'Enseignement Libre Protestant) de Nédivin à Houailou. Tous deux sont envoyés dans le cadre de l'Église évangélique de Nouvelle-Calédonie. Hélène Brosille joue le rôle de conseillère pédagogique pour la formation du pré-scolaire, pendant que son mari assure des cours d'informatique et de technologie (bambou et jardinage). La famille compte alors quatre enfants, scolarisés en école et lycée kanak.

Leur dernière mission de longue durée date de 2003 et se déroule à Madagascar : partis avec leur dernière fille, Noémie, Hélène et Michel Brosille sont en poste à l'école normale luthérienne de Fandriana. Ils s'occupent de la formation d'enseignants du primaire et du secondaire, et de développement. Depuis lors, plus d'envoi « long »; mais cela ne les empêche pas de repartir régulièrement, pour quelques semaines à chaque fois. Ainsi, pratiquement chaque année depuis 2005, Hélène Brosille part pour deux mois effectuer des modules de formation à Fandriana ; Michel l'accompagne périodiquement.

Cette année encore, tous deux sont à Madagascar pour un séjour court, deux mois au cours desquels Hélène Brosille, chargée de cours de français, fera des visites en classe de brousse avec des enseignants stagiaires, pendant que Michel assurera des modules de formation autour du rôle de l'enseignant comme agent de développement. Avec un engagement intact, dont témoigne Michel Brosille en évoquant ces  « trente ans d'expérience du Défap et de la mission », qui « nous permettent d'appréhender sur le long terme la vie des Églises, et de voir ce que deviennent les envoyés qui ont travaillé avec le Défap. »

Par Franck Lefebvre-Billiez




En route pour Haïti avec Caroline et Camille
Écrit le 9 Février 2014

ACTUALITES ET FICHE PAYS
Le point sur Haïti et les actions du Défap dans ce pays

>> Envoyé(s) dans les Caraïbes <<

Le Défap participe aussi à la Plateforme Haïti, placée sous l’égide de la Fédération Protestante de France

 

Projet d'implantation d'une Ferme Agricole Pilote dans la vallée de l'Artibonite, cours de français, mise en place d'ateliers d'expression artistique avec de jeunes enfants, ou d'artisanat pour regrouper des femmes créatives et actives et leur permettre de vendre leurs produits : à la veille de leur départ, Caroline et Camille évoquent tout ce qui les attend à Haïti.

 

 

Bonjour,

Depuis notre première présentation, des éléments du projet de coopération en Haïti vers lequel nous décollons le 17/01/14 se précisent ! Nous vous partageons…

 

 

 

Carte d'Haïti © Caroline et Camille pour Défap


...NOTRE DEMARCHE

Des témoignages que nous avons trouvés parlants :

"Quand je suis parti, les gens ne m'ont pas remercié pour ce que j'avais fait...ils m'ont remercié d'avoir appris leur langue, d'avoir pris le temps de vivre avec eux."

"La première année en terre inconnue, tais-toi, observe, apprends."

"Le faire donne l'identité dans certaines sociétés. L'origine, la naissance, l'être, donnent l'identité dans d'autres."

"L’autre, l'interculturalité, les incompréhensions qui en découlent... vus par moi! Nous sommes toujours l'autre moitié du problème."

"Conflit de subjectivité...ou plutôt conflit : 2 subjectivités."

A méditer!

 

 

 

...LES PROJETS

Le projet agricole : une ferme pilote (Camille)

Champs © Caroline et Camille pour Défap

La vallée de l'Artibonite est une région très fertile ; l'agriculture y tient donc une place importante et une partie conséquente de la population locale tente d’en vivre. L'UEBH, sur son campus des Verrettes, se lance dans un projet d'implantation d'une Ferme Agricole Pilote. Ce projet comporte bon nombre d'objectifs, de l'amélioration des techniques agricoles par la formation à la création de nouvelles recettes pour l'organisation, en passant par la sensibilisation à l'environnement et à l'agriculture biologique.

Objectifs à court terme : L'UEBH met à disposition 3 ha sur lesquels de nombreux aménagements sont prévus; préparation des terrains pour les cultures à venir, création de canaux pour l'irrigation, construction de bâtiments pour le stockage. En découle un besoin de s'équiper en matériel  (outils, semences, plantules, intrants).

Objectifs à moyen terme : Le projet propose de pouvoir rapidement mettre en production les terrains préparés, commencer une activité de pépinière de plants potagers (à destination des producteurs locaux), planter des arbres fruitiers (Manguier, Avocatier, Figuier, Corossolier). La mise en culture des terrains permettrait de dispenser des formations..

Les projets éducatifs & créatifs (Caroline)

Elèves © Caroline et Camille pour Défap

 

 

Des cours de français : 

Il est prévu que je donne des cours de français aux élèves de CM1-CM2 à l’école du campus (La Providence). Le français et le créole haïtien sont les langues officielles. La plupart des haïtiens comprennent et parlent les deux, mais, s’ils ne sont pas certains de maîtriser parfaitement le français, préfèrent s’exprimer en créole.

 

 

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La culture haïtienne regorge de moyens d'expression © Caroline et Camille pour Défap

 

Des ateliers d'animation artistique :

La culture haïtienne est très riche et regorge de moyens d'expression; théâtre, poésie, danse, créations manuelles, peinture... Créer avec des enfants/jeunes des ateliers regroupant tous ces moyens d'expression et de création serait une belle possibilité de partager toutes ces aptitudes! Le contexte de ces ateliers, la durée, le nombre de participants, la régularité…ne sont pas encore précisés : ateliers indépendants, ou inscrits dans un projet "spectacle" …à suivre !

 

Des ateliers d'artisanat :

Permettre aux femmes créatives et actives de la région de se regrouper en un atelier d'artisanat, pour leur permettre de produire plus et envisager de commercialiser leurs produits de façon pérenne.
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Caroline et Camille